Juin – Août 2026
Promed, en partenariat avec Inflib, mène une courte enquête auprès des infirmières libérales sur leur prévoyance — le pilier le plus important de leur protection sociale. Vos réponses nous aident à mieux comprendre la réalité du terrain.
En tant qu'infirmière libérale, vous n'avez pas d'arrêt de travail indemnisé comme une salariée. Votre couverture de base — Sécurité sociale puis CARPIMKO (le régime obligatoire des auxiliaires médicaux libéraux) — n'intervient que par paliers, sous conditions de délai, et sur une base souvent très éloignée de vos revenus réels. Cette enquête vise à comprendre comment les IDEL appréhendent ces zones de fragilité.
Sur cette première période, seule la Sécurité sociale intervient — sur la base d'environ la moitié de votre revenu moyen des dernières années. La CARPIMKO, elle, ne verse encore rien.
La CARPIMKO prend ensuite le relais — mais son indemnisation est forfaitaire et plafonnée. Selon votre niveau d'activité, elle peut rester bien en deçà de ce que vous gagnez réellement.
Qu'il s'agisse d'un arrêt de travail prolongé ou d'une invalidité, le montant versé par le régime de base est plafonné et forfaitaire. L'écart avec votre revenu réel reste, lui, entièrement à votre charge.
Le rôle de la prévoyance complémentaire : combler cet écart.Loyer du cabinet, cotisations, remplaçante, crédit, vie de famille… Vos charges continuent de courir pendant que vos revenus, eux, chutent. C’est cette perte nette que la prévoyance vient compenser.
Réalité d’exercice variable selon votre situation.Une couverture choisie en début d’installation ne correspond souvent plus à vos revenus ni à votre vie quelques années plus tard. Encore faut-il la revoir régulièrement pour qu’elle reste à votre hauteur.
D’où l’intérêt d’un point régulier avec un conseiller.